Exposition de Layouts Ghibli au MOMAT

Je me suis rendu hier, samedi, à l’exposition de planche de layouts Ghibli au MOMAT. Ces planches ont pour but de déterminer la mise en scène du plan : le décor cadré, les mouvements présents dans le cadre, les mouvements du cadre (travelling), la durée du plan, etc. L’exposition rassemblait près de 1000 layouts.

J’ai un peu de mal à trouver une traduction française du terme Layout. Wikipédia propose le terme « mise en page ». C’est un peu l’esprit, car il s’agit de déterminer comment les éléments sont disposés dans le cadre mais il s’agit d’animation, et les mouvements rentrent aussi en compte.

l'affiche de l'exposition

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Nouveau Départ

J’en parle depuis 1 an, cela s’est affiné pendant ces derniers mois et c’est décidé depuis moins d’un mois : je repars au Japon vendredi prochain. Voici une bonne occasion de dépoussiérer mon blog.

Avions en attente de décollage à l'aéroport de Narita

Depuis que je suis rentré de mon précédent voyage au Japon, qui était aussi le premier, je n’ai qu’une envie, c’est d’y repartir. Cependant, il faut parfois savoir privilégier des choix raisonnables aux envies impulsives, dont entre autres, terminer mes études. Même si je ne cours pas après les diplômes, je pensais qu’il était important que j’obtienne au moins un diplôme de niveau Bac+3 (licence) si je voulais pouvoir me vendre sans trop de difficulté dans d’autres pays.

J’ai donc passé une année très remplie depuis mon retour : entre mes cours, les différents projets que j’ai eu a réalisé pendant mon année d’étude et mon travail en entreprise, car j’avais décidé d’opter pour une licence professionnelle.

Je viens de terminer mon contrat d’apprentissage et j’aurai l’avis du jury concernant l’obtention de mon diplôme à la fin du mois de septembre, qui je pense ne devrait pas poser de problème,

Panneau indiquant les départs à l'aéroport de Narita

C’est donc le moment idéal pour moi de repartir : fêter la fin de mes études et retrouver ce pays qui me fascine tant! Je m’envolerai donc vendredi afin de passer presque 2 mois au Japon. Je compte revenir pour assister à Paris Web.

Contrairement à mon voyage précédent, où j’étais parti avec la super équipe de Autrement le Japon, je pars cette fois-ci seul. Malheureusement aucun ami pour m’accompagner. Ce sera donc un voyage différent qui m’amènera sûrement à plus d’exploration, de découvertes et de rencontres. En tout cas, c’est ce que j’espère!

Et que peut-être, cette fois-ci, j’en profiterai pour alimenter ce blog. Qui sait?

La mélodie du train

Quelle bonne surprise avant-hier matin de tomber sur ce site un peu particulier tenu par un passionné des trains (le Japon a toujours su cultiver de grands passionnés du monde ferré). Ce site liste un très grand nombre de lignes ferrés japonaises, avec à chaque fois quelques informations sur les stations, quelques photos (malheureusement des vignettes), mais aussi dans certains cas, les annonces sonores!

Panneau de la Station JR 'Tokyo' Un train de la ligne Yamanote dans le quartier de Ueno

Non je ne m’intéresse pas aux trains. Mais c’est un petit plaisir d’écouter certains enregistrements sonores fournis sur ce site. La ligne Yamanote m’a beaucoup transporté à travers Tokyo. Cette ligne, au confort dépassant de très loin celui des trains sur la banlieue parisienne, a la particularité d’offrir des petites mélodies lors de son départ. Ces mélodies sont différentes selon les stations.

Et donc, en attendant de pouvoir repartir au Japon, j’ai titillé ma fibre nostalgique en re-écoutant la mélodie des stations Yoyogi, Shibuya, Harajuku ou encore Akihabara. Fondu du Japon, moi? Pas du tout. 😉

Les tests Acid sont-ils positifs?

La semaine dernière, Safari et Opera ont obtenu le score de 100/100 pour le test Acid3. Les deux navigateurs ont annoncés leur réussite à quelques heures d’intervalles, terminus d’une course effrénée pleines de rebondissement. (qui n’aura su passionné que quelques geeks, dont moi…) Il est indéniable que toutes améliorations des navigateurs sur leur support des standards est une bonne chose, mais les tests Acids ont-ils pour autant un effet positif?

Le premier test Acid est apparu en 1998, il s’agit d’un test basé sur la spécification CSS1. Son créateur Todd Fahrner avait pour soucis d’offrir un élément de référence sur le box model pour les développeurs de navigateur. Ce test de qualité a fini par rejoindre en 1999 la suite de test de CSS1.

Il aura fallu attendre 2005 pour voir l’apparition du test Acid2. Cette fois-ci le test développé principalement par Ian Hickson, teste de nombreuses propriétés CSS 2.1, mais aussi le support des PNGs transparents, de l’élément objet ou encore comment le navigateur se comporte face à des erreurs dans la feuille de style. Le test ne se concentre plus sur un domaine précis, mais regroupe différents points mal supportés par les navigateurs présents alors sur le marché et que la communauté aimerait vite voir corrigés. Ce fut indéniablement un bon moyen de motiver certaines équipes de développement, bien que l’on commençait déjà à se séparer de l’esprit de base.

Le test Acid3 est encore tout chaud. Il est sortie du four le 3 mars 2008. Encore plus ambitieux que son prédécesseur, le test Acid3 effectue 100 tests sur la page. Il se concentre principalement sur le DOM, mais comportent aussi des tests sur les sélecteurs de CSS3, sur SVG ou encore SMIL. Le soucis principal de ce nouveau test est de motiver les navigateurs à repousser leur limite. Ian Hickson aura mis près d’un an pour développer ce test Acid et il aura du faire appel à la communauté pour concevoir les derniers tests (afin d’avoir un beau score final de 100).

Malheureusement les derniers tests Acid, bien que formidable de part leur élaboration (je suis admiratif des connaissances que certaines personnes ont accumulé pour les concevoir), sont surtout un moyen de faire de la pub. Soyez le ou les premiers à passer un test Acid et le nom de votre navigateur se retrouvera sur tous les digg-like et tous les blogs et les sites ayant un lien avec le développement web. C’est ce qui a sûrement du pousser Opera a faire son annonce sans pour autant avoir une version de test de leur navigateur à offrir en téléchargement, ou pour Webkit, d’activer des aspects non finalisés de leur moteur de rendu pour valider certains tests. Il est amusant de remarquer que chez Firefox, on prend le contre-pied en précisant que non, Firefox 3 ne passera pas le test Acid3, car il y a des choses plus importantes à faire.

On en vient au final à se questionner sur les réels bénéfices apportés par le dernier test Acid. Il force les développeurs de navigateurs à implémenter des morceaux de spécification pour passer le test. Même si ces propriétés nouvellement supportées pourront se révéler utile dans de futures développement. On est bien loin de la réalité du développement web. Ne vaudrait t’il pas mieux se concentrer sur certains spécifications, voir certains aspects d’une spécification, qui répondraient à des besoins spécifiques mis à mal actuellement? Au lieu de faire un test qui s’occupe un peu de tout…

WaSP Café 3

Voici donc la 3e édition du WaSP Café. Elle aura lieu le jeudi 17 avril à 19h toujours aux locaux de l’IESA. Au programme : de l’accessibilité, du web sémantique et puis du CSS. Une table ronde clôtura la soirée en proposant différents retours d’expériences sur la mise en œuvre des standards web.

J’animerai pour ma part encore une fois l’atelier CSS avec Marie. Nous vous proposons cette fois-ci de partager nos (vous inclus) différentes techniques pour organiser nos feuilles de style. Directement dans la CSS, mais aussi lorsque l’on en a plusieurs. Nous essaierons en plus de voir les outils qui peuvent simplifier notre travail de ce côté.

Les places partent à toute vitesse et il n’y en a que 75. Dépêchez-vous de vous inscrire si le programme vous intéresse. Je vous renvoie sur la page détaillant le programme et les informations pour y assister et sur le formulaire d’inscription.

Débloquer le menu Debug sous Safari

Note : Avec la sortie de Safari 3.1, les explications données dans ce billet ne sont plus à jour. Depuis la version 3.1, ce menu se nomme maintenant Développement et s’active depuis la section Avancées des préférences de Safari. Les explications dans le billet pour activer le menu Debug concernent donc les versions précédentes.

Pas toujours connu des développeurs web sous Mac, il existe un menu caché par défaut sous Safari permettant de combler plusieurs de leurs besoins. Il ne rend pas Safari aussi puissant qu’une installation de Firefox pleine à craquer d’extensions pour le développement web, mais Safari n’a pas pour autant à rougir de la comparaison.

Ce menu vous permet entre autres :

  • de modifier le User-Agent de Safari (ce qui peut se révéler pratique même en dehors des périodes de développement) ;
  • d’ouvrir la console JavaScript ;
  • de modifier différents paramètres liés à la gestion de l’affichage de la page ;
  • ou encore d’ouvrir son fameux Web Inspector (captures ci-dessous).

Web Inspector de Safari Calcul du temps de chargement de la page par le Web Inspector de Safari

Ce Web Inspector fera très plaisir aux utilisateurs réguliers de Firebug car ils y retrouveront des fonctionnalités de cette extension indispensable de Firefox.

C’est bien gentil cette présentation. Mais maintenant que je vous ai alléché. Vous faîtes comment pour accéder à ce menu? L’explication que je fournis n’est valable que sous Mac. Si vous savez comment débloquer ce menu pour la version Windows, merci de laisser un commentaire. (ptrubert nous a offert la solution dans les commentaires)

Commencez par ouvrir votre Terminal (Faîtes une recherche Spotlight ou lancez le depuis /Applications/Utilitaires/, raccourci SHIFT+COMMAND+U dans Finder). Une fois que le Terminal est ouvert, copiez-collez cette ligne :

defaults write com.apple.Safari IncludeDebugMenu 1

Vous n’avez plus qu’à appuyer sur Entrée. Si le Terminal ne vous affiche rien de particulier sauf une nouvelle invitation à taper une commande, c’est que cela a marché. Le jour où vous voudrez enlever le menu Debug de Safari, il vous suffira de recopier la même commande, sauf que cette fois-ci vous mettrez un 0 à la place du 1. Pour admirer le nouveau menu, il vous faut relancer Safari.

Il ne reste plus qu’à vous amuser avec ces nouvelles fonctions. Cependant garder bien au chaud votre installation de Firefox. Ces fonctions de Safari sont sympa, mais restent encore assez limité.

Voici le deuxième WaSP Café!

Souvenez-vous… En septembre 2007 avait eu lieu le premier WaSP café (cela paraît bien vieux dit comme ça…). Il s’agissait d’une rencontre informelle entre personnes intéressées par les standards web. Nous remettons les couverts pour une deuxième édition le 28 janvier 2008. L’évènement a maintenant son site avec toutes les informations nécessaires :
http://waspcafefrance.webstandards.org

Si vous trouvez le programme intéressant, inscrivez-vous. Les places sont limitées!

Posters de motivation

Vous n’avez jamais supporté les motivational posters ? Ces posters accrochés aux murs des bureaux par les mauvais managers qui espèrent motiver leurs « troupes » à l’aide d’une jolie photo représentant une qualité. Jetez un œil à ceux de Right Brain Terrain.

J’aime beaucoup. On a enfin envie de recouvrir les murs de ce type de posters.

Spinning beach ball of death

Vous êtes utilisateur d’un Mac? Vous avez déjà souffert de la spinning beach ball of death (le ballon de plage tourbillonnant de la mort). Ne laissez pas ce curseur vous torturer impunément! Reportez ses agissements!

La prochaine fois, que vous le rencontrez, rendez-vous sur The Marble of Doom. Sélectionnez l’application en faute, et le temps d’attente. Il sera ajouté au total rapporté par tous les utilisateurs. A l’heure où j’écris ces lignes, plus d’un mois en cumulé a été gaspillé par ces ralentissements.

Peut-être que cela motivera Steve Jobs à booster un peu plus Mac OS X. Lui qui portait déjà tant d’importance pendant l’élaboration du Macintosh au temps perdu par les utilisateurs lors du lancement de leur machine. Sinon, ce sera toujours un moyen de nous moquer des applications qui nous font le plus souffrir.

On est mauvaise langue, mais Leopard qui sera en natif 64 bit, va sûrement améliorer la vitesse de nos Macs. (enfin des plus récents)

Noms de domaine internationalisés

Bien qu’encore peu visible en occident, il vous est peut-être arrivé de croiser au détours d’une page web un IDN (nom de domaine internationalisé). Ces noms de domaine internationalisés ont la particularité de permettre l’utilisation des caractères, symboles, idéogrammes, pictogrammes utilisés pour retranscrire les différentes langues.

Prenons comme exemple l’adresse de mon site web. Il s’agit de mon nom de famille : Régagnon. Les noms de domaine à la base ne peuvent pas contenir un caractère avec un accent. C’est pourquoi mon nom de domaine se trouve être http://regagnon.com. Grâce aux IDN, j’ai pu aussi prendre le nom de domaine http://régagnon.com. Si vous suivez ce lien vous serez automatiquement ramener à l’adresse sans accent par la redirection que j’ai mis en place. Je permets ainsi aux personnes connaissant mon nom et n’étant pas au fait des limitations liées aux noms de domaines de quand même arriver sur mon site web ou de facilement m’envoyer un e-mail.

Cette exemple montre juste un des petits bénéfices des IDN. Les grands bénéficiaires sont les peuples n’utilisant pas l’alphabet romain. Ils n’ont ainsi plus à retranscrire les noms dans notre alphabet. Il s’agit d’un avantage pour les entreprises qui cherchent à amener leurs clients sur Internet. Ils n’ont plus à communiquer un nom de domaine qui ne correspond pas à leur nom. Et puis les IDN ont le méritent d’abaisser une des barrières d’accès au Web. Permettant aux personnes qui n’ont pas eu l’occasion d’apprendre une langue occidentale et de manier ainsi l’alphabet romain, d’accéder à des sites web avec facilité.

Pourquoi les IDN ne sont-ils pas plus visibles et utilisés? Plusieurs raisons sont en cause. Premièrement, le support des noms de domaines internationalisés par les logiciels. Internet Explorer, par exemple, ne supporte les IDN que depuis sa version 7. Sachant qu’il s’agit du navigateur le plus utilisé au monde (et surtout dans les pays asiatiques). Leurs adoptions ont été très freinées. Ils existent encore des logiciels ne supportant pas les IDN, ainsi que certains hébergeurs web.

Et puis les IDN ne sont pas encore complètement internationalisés. Un nom de domaine simple se découpe en deux parties : le second-level domain (SLD) et le top-level domain (TLD). Si je reprend mon nom de domaine comme exemple, regagnon est un SLD et .com est le TLD. Les IDN ne supportent actuellement que le second-level domain. Le TLD restant dans notre alphabet romain. Mais cette époque va bientôt être révolue! L’ICANN a lancé lundi (le 15 octobre 2007) le premier test de IDN entièrement localisé.

Il s’agit d’une étape très intéressante pour l’internationalisation du Web. C’est une avancé qui était depuis longtemps attendue par certains pays. Mais il reste encore du chemin avant la mise en place complète. La localisation des TLDs soulève quelques problèmes… Je vais vous laisser digérer ce billet. Je poursuivrais mon explication un autre jour…

Voici quelques liens Wikipedia sur le sujet :